Messieurs les présidents de partis et autres politicien(ne)s,
Mesdames et messieurs les administré(e)s,
La droite, la gauche… je n’en ai que très peu à faire car trop binaire, trop limité, trop étroit. Quant aux extrêmes, vouons-les au diable.
Nos mondes sont complexes.
Que Madame Machine ou Monsieur Machin soit intelligent(e), compétent(e), sympathique, empathique, brillant(e), dévoué(e) … c’est nécessaire et très souvent le cas. Mais est-ce suffisant?
Le courage? Où se trouve le courage?
In fine, la seule chose qui compte, ce sont les résultats.
Il y a longtemps que je ne juge plus les dirigeant(e)s sur ce qu’ils/elles disent, ni sur ce qu’ils/elles promettent, ni même sur ce qu’ils/elles penseraient.
Je les juge sur ce qu’ils/elles produisent.
Le réel, tout le réel.
Le bilan de décennies d’accroissement des dettes publiques (véritable surendettement institutionnalisé), de travaux inutiles, de structures pour recaser les membres des équipes politiques et surtout de politiques trop larges de soutien aux administré(e)s (incluant les abus), ce bilan est là face à nous.
Un gouffre.
Laissez croire que nous pouvons vivre au-dessus de nos moyens. Là se situe la faille collectivement inassumée par le plus grand nombre de dirigeant(e)s et d’administré(e)s averti(e)s.
Pour les autres administré(e)s – appelé(é)s le peuple, ce serait tant pis?
Un gouffre.
Voulez-vous tomber dedans?
Nos « économistes-divas médiatiques » nous annoncent dans la presse des impôts en plus.
Prophètes du passé, ils n’ont aucune vision pro-active, aucune véritable idée exposée afin de rassembler. Des idées (ne fût-ce qu’une seule idée) capables de libérer les énergies positives, de créer de la richesse. Leur idée, augmenter les impôts.
J’y reviendrai.
La question fondamentale qui nous est posée à chacun(e) est celle-ci: allons-nous continuer à subir ou allons-nous choisir?
Subir des politiques menées par les seuls êtres politiques ou choisir les politiques: d’abord individuellement et ensuite – en résultat aggloméré – collectivement.
En terme d’écoles de pensée économique: Keynes versus Schumpeter.
Depuis la fin de la deuxième guerre mondiale (j’écris la deuxième et pas la seconde) l’école Keynésienne a eu le dessus.
La condition préalable à pouvoir choisir: que la société soit décorcetée avec finesse.
Je ne perds pas de vue que nous ne vivons pas sur une île et que nous sommes en inter-actions continues avec d’autres acteurs (états, entreprises ou groupes de pression).
Messieurs les présidents de partis et autres politicien(ne)s et dirigeant(e)s de la chose publique, laissez-nous choisir comment résoudre ce sur-endettement public.
A suivre …